La vidéoprotection

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Dès 2008, les communes d'Arnouville, Sarcelles, Villiers-le-Bel et Garges ont décidé de mutualiser leurs moyens pour installer un réseau de vidéoprotection dans leurs espaces publics*.

À la suite de nombreuses réunions et après des travaux de génie civil, la communauté d'agglomération Val-de-France a déployé la vidéoprotection le 7 octobre 2013. 

À Garges, ce sont 49 caméras qui sont opérationnelles.

Des objectifs multiples

La vidéoprotection ne remplace pas la présence des forces de l'ordre sur le terrain mais constitue un outil complémentaire de prévention pour améliorer la sécurité des habitants.

Elle constitue un moyen complémentaire d'élucidation pour les services de police dans le cadre d'enquêtes.

  • Sécuriser les biens et les personnes : les caméras offrent le moyen de dissuader les délinquants qui tenteraient de passer à l'acte tout en créant un sentiment de sécurité à l'égard de la population. Elles permettent aux opérateurs d'alerter les forces de l'ordre en cas d'infraction ou d'agression, ainsi que les services de secours, si une personne fait un malaise ou si un incendie se déclare sur la voie publique.
  • Réguler le trafic routier : les opérateurs signalent aux forces de police les lieux où la circulation est entravée...

Un dispositif réglementé

Suite à une étude réalisée en 2010-2011 par un Cabinet spécialisé et la Police nationale, la communauté d'agglomération a retenu un système de vidéoprotection composé d'appareils numériques dits « dômes », orientables horizontalement et verticalement, raccordés par fibre optique au centre de supervision. 

Les 9 opérateurs se relaient 7 jours sur 7, 365 jours par an, pour surveiller les images et prévenir, si nécessaire, les autorités compétentes.
Les vidéos sont enregistrées puis conservées pendant 15 jours. Passé ce délai, elles sont automatiquement détruites. Tout domaine privé est systématiquement flouté sur les images.

* Des panneaux d'information sont installés autour des zones concernées.