Christophe Aroulanda, Directeur de l’Institut Médico-Educatif (IME) L’Espoir

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Christophe Aroulanda, directeur de l’IME L’Espoir de Garges, revient sur ses 37 ans de carrière passés au sein de cette structure. Passionné par son métier, il s’est confié lors de cette interview avant de partir à la retraite.

Garges l’Hebdo : Comment avez-vous commencé votre carrière ?

Christophe Aroulanda : C’était il y a 37 ans à l’IME L’Espoir. Le 1er septembre 1979 en tant que psychomotricien. Cette expérience m’a permis d’avoir une bonne connaissance du public. Puis, en janvier 1992, je suis devenu directeur de l’Institut après avoir passé des formations. Cela fait 24 ans que j’exerce à ce poste avec passion.
 

G. H. : Qu’est-ce qui vous a amené à être passionné par ce métier ?

C.A. : Mon premier travail était dans un bureau d’études qui avait comme clients de grandes entreprises. Ce qui me déstabilisait, c’était d’avoir très peu de contacts humains. Je me suis donc réorienté vers le métier de psychomotricien, pour lequel j’ai eu tout de suite un grand intérêt. En exerçant ce métier, j’apporte une aide aux personnes en situation de handicap. Les enfants m’ont vraiment beaucoup touché. Ça m’a aussi permis d’allier mon travail et ma passion pour l’Aïkido, qui met l’Homme au coeur de sa philosophie. Mes fonctions de directeur m’ont fait découvrir l’aspect organisationnel. Je suis convaincu que le bien-être des femmes et des hommes apporte une qualité de vie qui se répercute sur les personnes en situation de handicap.

G. H. : Quel est votre meilleur souvenir ?

C.A. : Mon premier est en qualité de psychomotricien. Le contact avec les jeunes me touche au plus profond de moi-même. Ce sont des enfants très attachants, qui ne demandent qu’à être aidés. Mon second souvenir est d’avoir accompagné le changement en tant que directeur avec l’aide du personnel par le dialogue, en prenant en compte les sensibilités de chacun

Publié le 20/10/2016